C’est un programme d’habitat dans le cadre des plans quinquennaux et quadriennaux des années 70 de la période socialistes. Il s’agissait de créer une nouvelle ville de l’Algérie nouvelle accolée à l’ancien centre colonial.
Cette ville était crier de toutes pièces pour résoudre le problème d’habitat social, à but politique (accentuer le caractère de souveraineté et de compter sur soi de la nouvelle politique de l’Algérie nouvelle.
Le programme se concrétisait dans l’habitat collectif pour reloger les habitants des maisons collectives (HARAT) des gourbis des logements surpeuplés de l’ancienne ville, et faire face aux nouveaux besoins exprimes par les nouvelles demandes, en parallèle du logement, il a fallu implanter toute une gamme d’équipements collectifs (écoles, centre de santé…etc.)
A partir de 1986 c’est la politique d’encouragement de la création de lotissements résidentiels, de coopératives immobilières (habitat individuel) parce que l’état se désengage de plus en plus du problème du logement, création de l’agence foncière.
Au début, la ZHUN était conçu dans un plan d’ensemble, découpée en secteurs afin de les occuper au fur et à mesure des besoins.
L’avènement de la nouvelle politique a trouvé des secteur encore vides, aussi les lotissements résidentiels et la promotion immobilière se sont empares de cette aubaine foncière pour construire des villas au détriment des équipements et espaces publics qui étaient programmes et quantifies et affectes dans le plan d’ensemble de la ZHUN, en l’occurrence le plan a été étudier par T.E.S.C.O.
Durant les année 90, les besoins d’habitat ont été complètement débordes de par les problèmes apparus suite à la conjoncture muni taire et les nouvelle données sociopolitiques.
Observation : la structure viaire conçue au départ a été scrupuleusement respectée
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Les démarches de projet urbain, quelle qu'en soit l'entrée, ne sont toutefois pas que spectaculaires et brillantes comme une lecture rapide pourrait le suggérer. Car la ville est complexe, lourde d'histoire et de conflits et d'ambiguïtés entre hommes , fonctions, espaces.
Pour les professionnels de l'urbanisme, on sent bien la nécessité de dépasser la démarche du projet architectural ou celle de l'urbanisme opérationnel. Il s'agit, lorsqu'on veut étendre ou transformer des quartiers, de "faire la ville" ou de faire de vrais "morceaux de ville" ; de concevoir un espace urbain harmonieux dans lequel s'inséreront les architectures, les espaces publics et les équipements et infrastructures; d'exprimer la modernité tout en insérant les projets dans l'histoire, dans le contexte urbain et dans la stratégie urbaine de la ville; de favoriser la mixité des fonctions; de définir des exigences fortes de qualité urbaine.
la discussion autour du projet urbain a marqué le débat urbanistique de ces dernières années, mais la notion est restée ambiguë. Cette expression était déjà à la mode dans les années 1970, principalement employée par les architectes comme synonyme de«composition urbaine ». Ils y associaient aussi l'idée d'un projet d'architecture « à grande, échelle ». Autrement dit, la notion de«projet» classique, processus technique du ressort de
L’architecte ;l'emportait sur celle, plus large, d' « urbain » qui se réfère à la ville et qui renvoie de ce fait à des compétences multiples et donc pas uniquement aux problèmes d'organisation spatiale. Cette double dénomination de « projet » et d' « urbain » a favorisé une certaine ambiguïté de la notion.
S'agit-il d'architecture de la ville ou d'architecture dans la ville ? S'agit-il d'un projet de plan urbain, d'un plan de contrôle morphologique des architectures dans la ville, de l'interface ville architecture ? S'agit-il d'un projet d'architecture urbaine, de mégastructure urbaine, ou de mégaprojet architecturale ?
CHARLES DEFANTE: "Le projet urbain ne doit jamais être une fin en lui-même; il est toujours perfectible. Sa substance et sa qualité doivent pouvoir s'améliorer avec le temps, sinon il mourra".
P. GENESTIER: "Le projet ne se donne pour objet que la réalisation d'un fragment urbain sensé produire plus largement un "effet de ville". Ce fragment est à la fois situé dans un lieu, doté de traces avec leurs caractéristiques propres, et composé de manière volontariste. Avec parfois une composition explicitement inspirée de la morphologie des villes préindustrielles et parfois plus sensible au charme sulfureux du "chaos" des agglomérations modernes. En d'autres termes, le projet urbain se veut un acte ambitieux de création, cherchant à assurer sa valeur, tant en se référant à une image idée de ville univoque."
D'après Alain Sarfati : « Le projet urbain n'est pas une forme mais une posture ; il n'y a pas de projet urbain sans plaisir, le plaisir c'est-à-dire la promenade dans la ville qui se lit par chacun différemment selon sa culture. il faut charger le projet urbain d'intentions sinon il n'y plus de ville. »
D'après Henri Ciriani: « La pièce urbaine n'a pas pour objectif de s'isoler mais de travailler amicalement avec la ville sans jamais provoquer de déséquilibre. »
D’après C.Devillers : « ... un projet urbain n'a pas de limites même si l'on trace une ligne en pointillés pour le cerner. Cette limite reste purement fictive. Le projet urbain n'a pas davantage de bornes dans le temps. » Et il dit encore : « le projet urbain ne vise pas sa réalisation telle quelle mais constitue une étape transitoire dans le processus de réalisation de la ville. »
ARIELLA MASBOUNGI: "... aujourd'hui, il s'agit surtout de tenter de réinventer la préparation de la ville et de sa trame urbaine à l'accueil des opérations. Le projet urbain, au sens des médiats "transformation architecturale d'un morceau de ville", donne un droit d'entrée dans les villes "qui comptent" il est donc une donnée forte, mais qu'il faut accueillir dans une stratégie urbaine pensée et dessinée.«
D'après Christian Devillers : « ... il me semble qu'un projet est plutôt un agglomérat de logiques. On n'y travaille pas directement avec de la matière, mais avec des logiques sectorielles de structure, de construction, de programme, de réseaux et pourquoi pas de patrimoine. »
D'après Bernard Huet : « ... le projet, je dirai que celui-ci, avant d'être un instrument de transformation, est un moyen privilégié pour saisir la réalité. » Et il dit encore : «le projet urbain devrait exister par sa capacité à penser l'aménagement des articulations de la ville fragmentée. »
Selon Albert Lévy : « Il s'agit d'un projet de la ville ou de partie de ville, c'est-à-dire un projet de forme urbaine ou plus exactement un projet de contrôle de la forme urbaine ; il aurait deux fonctions essentielles :
1/contrôler et gérer les différentes interventions ponctuelles architecturales, en évitant l'émiettement du bâti, par la proposition du structure normative d'implantation.
2/définir les différents espaces publics, les espaces libres, leur affectation et leur hiérarchie, leur rapport à l'espace privé, par une composition urbaine d'ensemble.»
La définition du projet urbain est très difficile et très complexe, néanmoins, et malgré les différentes réponse et approches, le projet urbain est une manière de faire la ville, et de la faire revivre à son temps par conséquent une seule pensée englobante lui permet un développement harmonieux, dans le respect de sa continuité sans la briser.



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Aujourd'hui, toute intervention sur la ville se pose en "projet urbain" : qu'il s'agisse d'un bâtiment isolé, d?une portion de ville ou d?un territoire quelconque. Ce "projet urbain" diffère de la superposition ou de la juxtaposition d'objets architecturaux ou de modèles urbains. Il se définit, par défaut, par rapport au projet architectural en s'en distinguant à trois niveaux : l'échelle spatiale (entendue comme un rapport à une surface de territoire) ; l'échelle temporelle (stigmatisée par la notion de phasage) ; la logique d'acteurs (leur pluralité et leur nombre important) Le présent module d'enseignement approfondi du projet s'intéressera au "projet urbain" en en privilégiant la logique d'acteurs A ce titre, il invitera les professionnelles à s'engager dans une triple réflexion : - sur la demande sociale et la relation dialectique entre cette demande sociale et le "projet urbain" ; - sur la citoyenneté et la citadinité (la liaison entre le quartier et la ville) et sur le lien social aux diverses échelles du local ; - sur la démarche participative comme outil démocratique de citoyenneté.
les centres anciens sont aussi d?actualité dans les réflexions du projet urbain, on assiste depuis une trentaine d?années à une revitalisation des centres anciens qui font l?objet de plans particuliers de sauvegarde et de mise en valeur sous la tutelle du projet urbain.
l?enjeu est claire: somme nous encore capable de contribuer modestement au développement des villes, un développement cohérent qui prend on concertation ville/centre ville.
la frange Sud-Oeust du centre historique de la ville de setif n?arrive pas encore a refléter l?image exigée par le centre vile, ce si est due a la vétuste et a la dégradation de son cadre bâtie et le manque de capacité d?accueil nécessaire aux nouvelle condition économique.
face a tous ces problèmes, une analyse urbaine menée sur site a permis d?avoir une connaissance profonde de la zone d?intervention et d?établir un programme d?intervention permettant d?actualiser et d?améliorer l?image de cette partie du centre ville .
publié par semmoudi brahim dans: archivie

